Services d’aide à la personne sont-ils pour les riches?

Services de chauffeur privé, cuisinier ou femme de ménage, vous ne dirai pas non pour ces services si vous aviez les  moyens ou gagnez au loto, mais pour Chantal Desbiens ces services ne sont pas à mettre dans le même panier, certains sont indispensables, d’autre un peu moins.

Ironiquement Chantal travail pour Ménage-Pro, une entreprise spécialisée en entretien ménager résidentiel et nettoyage de site commerciaux. Elle assure comprendre ce qu’est un luxe est avoir quelqu’un pour prendre soin de votre maison, surtout quand vous avez une vie professionnel active n’est selon elle pas un luxe.

Selon Chantal, il n’est pas nécessaire de gagner au loto pour pouvoir s’offrir des services d’aide à domicile, en effet avec l’augmentation du nombre moyen d’heure d’activité professionnel de la population et surtout le changement important dans la structure familiale, font en sorte qu’un service de ménage résidentiel n’est plus un luxe mais une nécessité.

En effet au cours de la dernière définie le taux d’activité professionnelle a augmenté de 5% par rapport à ce qu’il était avant, de plus le nombre de ménage où les deux conjoints travaillent a augmenté de 15%. Cette situation fait en sorte que des services jugés jusqu’à tout récemment comme luxueux pour certains deviendrons une nécessité.

De plus il n’est plus nécessaire d’avoir un service de femme de ménage à temps plein, puisque de toute façon, ceci n’est pas rentable, il est maintenant possible de faire appel à une entreprise de nettoyage pour un nombre d’heure de service fixe ou pour une nature de travail précise.

La démocratisation des services des professionnels en entretien ménager a amené le développement d’un marché très important, représenté par toutes les classes sociales, ce qui a amené de nouveaux joueurs dans le marché et a permis une nette amélioration de l’offre de service disponible. Actuellement l’offre est très diversifiée et permet de répondre à des besoins très spécifiques et de s’adapter à tous les budgets selon Chantal Desbiens.